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Sganarelle ou le Cocu imaginaire

Note

Nous avons établi ce texte d’après celui de sa première édition, parue du vivant de Molière, et conservée à la Bibliothèque Nationale de France. Pour le texte même, dans les cas de faute manifeste, nous nous sommes référé à l’édition de 1682, dont nous donnons toutes les variantes. Nous ne nous sommes référé que de manière exceptionnelle à l’édition de 1734, dans les cas où ses didascalies pouvaient éclairer un jeu de scène particulier.

Notre règle d’or a été la fidélité rigoureuse au texte original ; nous n’avons corrigé des fautes évidentes que dans quelques cas extrêmement rares, et que nous mentionnons en note. Nous avons scrupuleusement conservé la ponctuation originale, même lorsque l’usage ancien peut surprendre le lecteur moderne ; d’une part, parce qu’elle est porteuse d’effets de théâtre qu’il faut respecter, d’autre part, parce qu’elle possède sa cohérence propre à laquelle il est aisé de s’accoutumer. Quand cette ponctuation était manifestement fautive, nous l’avons également corrigée. Comme c’est aujourd’hui l’usage dans l’édition des textes du XVIIe siècle, nous avons modernisé l’orthographe, sauf dans les cas où la rime nous obligeait à conserver une graphie ancienne (par exemple : je voi/ma foi ; treuve/émeuve).

Nous avons regroupé dans les notes des informations de nature diverse. Nous expliquons le sens du texte dans les cas où cela nous a paru nécessaire : archaïsmes, changements de sens d’un mot, emplois propres au XVIIe siècle ; nous l’avons fait aussi — exceptionnellement — pour des passages de sens embarrassé, notamment pour les premières œuvres ou pour les pièces ultérieures de ton plus relevé, dont le style nous est moins familier aujourd’hui. En revanche, nous nous sommes interdit tout commentaire sur la qualité de tel ou tel passage ; de même, nous avons renoncé à mentionner les sources dont Molière a pu s’inspirer, celles-ci extrêmement nombreuses et variées sont évoquées dans la notice de la pièce.

LE TEXTE

Dès le mois d’août 1660, le libraire Ribou publiait une édition subreptice de la comédie, avec des arguments en prose placés en tête de chaque scène. Molière intenta une action judiciaire contre ce libraire pirate et la gagna, puis il conclut avec lui un accommodement.
Éditions collationnées : 1660, 1682.