Hoquet

Le hoquet dont Molière est affecté nuit à son jeu d'acteur et peut contribuer à l'échec de sa tentative visant à rendre la diction tragique plus naturelle. Grimarest témoigne de cette particularité : «Dans les commencements qu'il monta sur le théâtre, il reconnut qu'il avait une volubilité de langue dont il n'était pas le maître et qui rendait son jeu désagréable. Et des efforts qu'il se faisait pour se retenir dans la prononciation, il s'en forma un hoquet, qui lui demeura jusques à la fin.»

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