Il n’existe pas au XVIIe siècle de législation sur les droits d’auteur, et il faudra attendre le XVIIIe siècle pour que Beaumarchais crée la Société des Auteurs, qui aura pour tâche de les défendre. La coutume est que, lors d’une première, l'auteur ne reçoit que peu d'argent, en général une part sur les recettes de la représentation, ainsi que le précise le contrat de la troupe. C'est donc une faveur que fait Molière à Racine, lorsqu'il lui accorde deux parts pour La Thébaïde, sa première œuvre, ce qu'on ne faisait qu'avec les auteurs confirmés. (Voir Édition)
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